Archives par mot-clé : bertrand

Mon arrière grand-père JB BERTRAND et l’homéopathie à Lyon

Avec les fonds documentaires en ligne, j’ai cherché à compléter les fiches de mes ancêtres Lyonnais  dont Jean-Baptiste BERTRAND, le père de mon  grand-père maternel, qui était pharmacien à Lyon au 55 place de la République ; les connaisseurs de la ville des Lumières apprécieront l’emplacement.

1890

Il achète cette pharmacie le 1er février 1890 à un certain Léon BERTRAND, bien connu pour son vin à la Quinquina :qui convient souverainement “pour les enfants débiles, les vieillards, les jeunes filles chlorotiques “.

il avait l’exclusivité à Lyon  des remèdes électrohoméopathiques du comte Mattei


Au passage,  le lecteur aura apprécié la publicité pour les vertus du  TOPIQUE de BERTRAND Ainé, pharmacien au 12 place Bellecour, qui était l’oncle de mon Ancêtre.

Va-t-il développer l’ homéopathie dans sa pharmacie ?
sans doute, mais je n’ai pas trouvé de preuve
.

1922 + René BAUDRY   à Annonay.

René BAUDRY  s’implante à Annonay .

Avec Édouard Paul MASSART, il a probablement racheté la pharmacie – très portée vers l’homéopathie – de Gabriel THEOLIER décédé fin 1921 .  Elle est renommée “Laboratoire Central MASSART“.
Le 5 juin 1928,  suite à des apports, la répartition du capital est modifiée :  BAUDRY 95% , MASSART 5%.
S’en suit une vente de BAUDRY à MASSART de 15 parts ( de 1000 francs chacune) .
Source : 1928 laboratoire central MASSART BAUDRY

1927

selon wikipedia,
René Baudry crée en 1927 à Annonay le Laboratoire central homéopathique.
Doit-on comprendre que le Labo MASSART a été rebaptisé Laboratoire central homéopathique ?

Relation généalogique  “angevine”  René BAUDRY – MASSON – OTT

1930

selon Corine MURE, historienne BOIRON :
Source : rene baudry homéophathie lyonnaise 2

René BAUDRY vient à Lyon appelé par le Dr Joseph LATHOUD (1882-1944) de la Société Rhodanienne d’Homéopathie, nouveau nom de la Société des Médecins du Sud-Est de la France et de la Suisse Romande.  LATHOUD appelle BAUDRY pour créer un laboratoire régional de préparation des médicaments homéopathique, dans la même démarche que celle initiée en 1911 à Paris.  Cette même année, il crée à Lyon 2ème, 38 rue Thomassin, le Laboratoire Général Homéopathique Rhodanien.
Henri et Jean BOIRON cherchent du travail. Ils viennent d’obtenir leur diplôme de pharmacie et sont également titulaires d’un doctorat des sciences.

A cette heure, je n’ai pas de doc sur la création du Lab Rhodanien.

1932

(source archive de Wikipedia)

René BAUDRY crée à Paris, le Laboratoire Central Homéopathique de France. Un an après, René BAUDRY et Henri BOIRON assurent le  développement du laboratoire parisien qui devient Les Laboratoires Homéopathiques Modernes (LHM).

Jean BOIRON , quant à lui, prend en charge le développement de l’entité lyonnaise qui devient la Pharmacie Homéopathique Rhodanienne (PHR).

1934

Le 9 juin 1934,  Jean-Baptiste BERTRAND , âgé de  74 ans apparait dans l’achat de parts de la Société “Pharmacie Homéopathique Rhodanienne sise au 38 rue Thomassin”  au côté de Jean BOIRON  alors âgé de 28 ans

La propriétaire qui vend 395 parts  de mille francs chacune, constituant le capital,  est une jeune pharmacienne parisienne Annie AUBRIOT (1901-1984) de 33 ans , mariée en 1924 à André Hilaire BOUSSAC (1888-1978), cousin germain du célèbre Marcel BOUSSAC.

Jean BOIRON possédait déjà 5 parts. Mon ancêtre a acheté 5 parts et Jean BOIRON les 390 autres.
Pourquoi JB BERTRAND est-il dans cette affaire là, à 74 ans ?
A postériori, j’aurai plus vu, son  fils, mon grand père,  Marcel BERTRAND, médecin alors âgé de 41 ans,

1936+

Ses fiches “Hypothèques”  de René BAUDRY montrent une activité immobilière à Lyon dès 1936 , notamment rue Anatole France  à Villeurbanne :

 

1942

Mon arrière -grand-père vendra ses parts de la Pharmacie Homéopathique Rhodanienne  à jean BOIRON le 27 avril 1942 et la société sera dissoute.

Au vu des fiches Entreprises de Jean BOIRON, je pense  que le Laboratoire Général Homéopathique Rhodanien est rebaptisé Pharmacie Homéopathique Rhodanienne (PHR) le 30/06/1942.

JARRICOT – QUINTON ,  de Lyon à Chaumes en Brie(77390)

selon  Le fonds BOIRON de la bibliothèque de Lyon,
les docteurs Jean BOIRON (1906-1962) et Jean JARRICOT (1903-1989), tous deux Lyonnais, ont essentiellement mené des recherches en biologie. Ancien chef de laboratoire à la Faculté de Médecine de Lyon, Jean JARRICOT fut un défenseur efficace de l’homéopathie sans jamais être un homéopathe exclusif.

Le Dr JARRICOT(1877-1962) s’est marié en 1904 à Lyon avec  Francine GUILLOT qui cousine avec mon grand père médecin Marcel BERTRAND (1893-1965).Et surprise, Francine GUILLOT est décédée à Chaumes en brie, village de ma belle-famille et lieu de naissance de René QUINTON (1866-1925).

René QUINTON, savant naturaliste, physiologiste et biologiste, connu pour le “plasma marin” éponyme a épousé -tardivement en 1922- Jeanne GUILLOT, une sœur de Francine.  Jeanne a assuré la gestion des “affaires”  en région parisienne et donc Francine a rejoint sa sœur après le décès de son mari Jean JARRICOT en 1962.

Un fils JARRICOT , Jean Jules Lucien s’est marié à Guignes près de Chaumes-en brie.
Le 3eme fils JARRICOT, François , médecin, champion d’escrime est inhumé à Chaumes en Brie, comme sa mère et sa tante.

Mon épouse cousine  donc par alliance avec René QUINTON :

Arielle DOMBASLE : cousine , ses liaisons (généalogiques)

arielle-dombasle

C’est mon jeune cousin Pascal LEVAL qui m’a fait découvrir un cousinage avec cette jolie femme, qui “gère” très bien son âge, en mettant sur sa biographie quelques années de plus à son année de naissance.

Arielle DOMBASLE est née le 27 avril 1953, son vrai nom est SONNERY-COTTET , DOMBASLE étant celui de sa mère.

Qui plus est, elle a des références généalogiques .. cf photo du Point ..

avec Charlemagnearielle-charlem

Mon cousinage avec Arielle :

Elle cousine de la même façon avec Antoine PINAY (1891-1994)

Arielle est une cousine issue de germain

du réalisateur-producteur Bertrand TAVERNIER

Connaissent-ils cette relation ?

Pas sûr. En tout cas , Google n’en fait pas état..

Elle est presque la cousine du Saint Curé d’Ars

La relation généalogique avec l’Abbé Pierre est plus indirecte, je la donne quand même.
On ne sait jamais, en cette période de grand froid et de crise du logement, cela pourrait inciter des visiteurs à faire comme moi,
à  faire un don à la Fondation Abbé Pierre

 

Biographie tirée de “Pure People”

Biographie de Arielle Dombasle

Arielle Laure Maxime Sonnery de Fromental, dite Arielle Dombasle, est née le 27 avril 1953 dans le Connecticut aux États-Unis (même si par coquetterie féminine son site officiel mentionne 1958 comme année de naissance), de Jean-Louis Melchior Sonnery de Fromental, industriel au Mexique et de Françion Garreau-Dombasle. Elle est la muse d’un grand nombre d’artistes et toute sa vie se déroulera comme un roman.
Après le décès de sa mère, à l’âge de 34 ans, Arielle Sonnery emprunte le pseudonyme d’Arielle Dombasle. Elle est élevée au Mexique par son grand-père ambassadeur à la retraite et sa grand-mère, voyageuse fantasque. Après quinze ans de danse classique, de théâtre dans une petite troupe qu’elle a montée elle-même, des études au lycée français de Mexico, à 18 ans, Arielle s’est forgée une personnalité d’artiste trilingue issue de 3 cultures : le français, l’anglais et l’espagnol.
En 1976, Arielle Dombasle arrive à Paris pour suivre des cours de danse, de chant, d’art dramatique et de comédie au Conservatoire international de musique de Paris. En 1978, elle débute au cinéma avec Eric Rohmer dont elle devient l’actrice fétiche. Avec lui, elle tourne Perceval le Gallois, Pauline à la plage, écrit 20 ans plus tôt pour Brigitte Bardot, Beau Mariage, et L’arbre, le maire et la médiathèque. Très vite, d’autres grands cinéastes s’intéressent à elle. Elle devient l’égérie de l’univers baroque de Raoul Ruiz avec lequel elle tourne Le temps retrouvé, Fado, majeur et mineur et Les âmes fortes. Pourtant à partir des années 90, elle brise cette image d’actrice intellectuelle et pour démontrer son sens de l’autodérision, participe à des comédies à succès telles que Un indien dans la ville ou encore Astérix et Obélix contre César.
Arielle Dombasle est aussi une des premières jeunes artistes à passer derrière la caméra. Elle réalise Chassé-croisé en 1982 et Les pyramides bleues en 1988. A la télévision, elle incarne Sissi impératrice rebelle de Jean-Daniel Verhaeghe en 2004 et Milady de Josée Dayan en 2006.
Mais c’est dans le chant qu’Arielle Dombasle démontre toute l’étendue de son talent : quatre de ses albums sont couronnés de succès, trois disque d’or et un double disque de platine. Elle reçoit la Légion d’honneur pour l’ensemble de sa carrière. Depuis février 2007, elle interprète les chansons de Dolores Sugar Rose au Crazy Horse dans des tableaux très sensuels, mis en scène par Molly Molloy, et au théâtre des Franciscains à Béziers, interprète Don Quichotte contre l’Ange Bleu, de Jérome Savary.