Rétrospective d’Antoine MERKEL – de Surbourg à la 1ere armée française
Antoine MERKEL (°1920 à Surbourg) l’oncle de Antoine MERKEL (° 1944 Surbourg) a publié dans la revue de l’Outre Forêt :
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Trouver rapidement les archives en ligne d’une commune ..
Quand elles sont numérisées et accessibles au public,
les archives d’une commune vous seront rapidement accessibles en passant par :
http://recel.geonames.org/
Nos amis alsaciens ne seront pas fiers d’être un des derniers départements au regard de la mise en ligne gratuite de l’état civil.
voir aussi la carte de geneafrance
Pas de partenariat Notrefamille.com – État français pour la numérisation de l’état civil
Une pétition est lancée par
Racines 70 : http://fr.groups.yahoo.com/group/Racines_70/
Groupe d’entraide de généalogie pour ceux qui ont des racines en Haute Saône
« Pas de partenariat Notrefamille.com – État français pour la numérisation de l’état civil »
Je vous laisse apprécier et agir.
Du pays des Chouans à Sébastopol – Itinéraire d’un gendarme alsacien
Jean-Michel GANGLOFF,
né en 1802 à Niederschaeffolsheim
(Bas-Rhin), s’engage dans l’armée en
1822. Après la campagne d’Espagne (1823-1828),
il part en 1831 dans le nord des Deux-Sèvres avec
son régiment, le 46e d’infanterie de ligne, désigné
pour participer à la répression de la « petite
chouannerie ». Nommé gendarme à pied à la
résidence de Neuvy-Bouin en 1834, il poursuit, au
sein de sa brigade, la pacification de la région. En
1844, le danger légitimiste écarté, la brigade de
Neuvy-Bouin est dissoute. Jean-Michel GANGLOFF
intègre alors la caserne de Clazay, où les dissidents
de la Petite Église, hostiles au Concordat
de 1801, sont perçus par les autorités comme des
perturbateurs de l’ordre public. En 1852, pour
répondre à la nouvelle réglementation d’« une
brigade par canton » et surveiller l’extrême nord
du département peu favorable à Louis-Napoléon
Bonaparte, les gendarmes de Clazay sont mutés �
Argenton-l’Église. C’est de là qu’en 1854 le
gendarme GANGLOFF part faire la guerre en Crimée,
où il sert dans la prévôté. De retour à Argenton l’Église
en décembre 1855, il s’y éteint en 1871.
Préface du Général Georges Philippot,
Ancien Chef du Service historique de la Gendarmerie nationale.
L’auteur : Marie-Hélène DEBIES
(une cousine généalogique)
Après des études d’histoire à l’Université de Poitiers, Marie-Hélène Debiès a consacré sa
carrière à l’histoire du Moyen Âge, comme ingénieur au Centre d’Études Supérieures de
Civilisation Médiévale (Université de Poitiers). Elle fait aujourd’hui un bond dans le temps
pour nous livrer un panorama de l’histoire du XIXe siècle dans le nord des Deux-Sèvres
avec, pour fil conducteur, la biographie de son trisaïeul gendarme, Jean-Michel Gangloff,
qui incarne, à travers sa carrière militaire qui l’a mené «du Pays des Chouans �
Sébastopol», l’évolution de la gendarmerie.
Format 13,5 x 21,5 cm
Couverture souple – 288 pages
ISBN 978-2-84561-686-8
Prix Public : 20€ + port
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ou m’envoyez un mail et je transmettrai à ma cousine généalogique :








